Nos coordonnées

MJC Héritan
24 rue de l'Héritan
71000 MACON

03 85 21 91 70

mjc-heritan@wanadoo.fr
www.facebook.com/mjc.heritan
 
Nos horaires d'ouverture
(hors vacances scolaires)
lundi au jeudi 

9h à 12h et 14h à 20h
vendredi 14h à 19h

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Histoire de l'Art

...Les grandes expos...

Conférencier Karim Ghaddab
Critique d'art. Membre de l'AICA,  Association internationale des critiques d'art, collaborateur de diverses revues spécialisées dont "Art press" et enseignant en histoire et théorie des arts à l'École supérieure d'art et de design de Saint-Étienne (depuis 2007). C’est sa sixième saison à la MJC Héritan.

 

 

 

Pratique : mardi 14h30 et 18h30

Tarifs : à la séance (hors visite de musée) 15€ - Cycle Histoire de l'Art (8 séances hors visites) : 96€ (adhérents seulement)
Visites : se renseigner à l’accueil
Pass complet toutes conférences Forum des Savoirs  (adhérents seulement) : 126€

Si la fréquentation des grands musées parisiens bat des records de fréquentation, ce succès est intimement lié aux grandes expositions temporaires qui y sont organisées. Cet engouement pour ces expositions, véritables locomotives, profite ainsi par ricochet aux collections permanentes et devient un élément indispensable de l’équilibre financier de ces structures. Comment naît le succès ? Ce qui marche de façon irrépressible et exponentielle, ce sont les monographies sur de grands noms universels et donc populaires, dignes des « blockbusters » des grands studios hollywoodiens, les expositions thématiques arrivant loin derrière. Pas question cependant de sacrifier les contenus aux rentrées financières. «Le but des expos n'est pas de faire un coup médiatique mais de traiter d'un sujet pas montré depuis longtemps, qui permette de mettre en valeur les collections du musée » déclarait Christophe Leribault, ex conservateur en chef au département des arts graphiques du Louvre et actuellement directeur du Petit Palais.

baronne1 - Des conférences sur les expositions d’actualité
La MJC a décidé d’adapter son cycle de conférences d’histoire de l’art en ouvrant une place à ce phénomène. Pour la saison 2015-2016, deux conférences seront consacrées à la présentation d’expositions qui font l’actualité culturelle en France. 

2 - Retour sur des expositions célèbres
Par ailleurs, l’organisation du cycle sera modifiée. La thématique qui le structure sera déclinée de façon resserrée, en six conférences. Karim GHADDAB, notre conférencier, propose de faire un retour sur les grandes expositions qui ont marqué l’histoire de l’art, à la fois par leur notoriété et leur intérêt artistique.

3 - Des visites de musées
Enfin, trois visites de musées seront proposées. Il s’agit à la fois de découvrir des collections et les conditions de leur mise en valeur, et de s’intéresser à la gestion d’une
structure culturelle chargée d’animer la découverte d’un patrimoine. Le programme complet et détaillé du cycle est disponible à l’accueil de la MJC.

  

 

72 février :Qui décide que l’art est « dégénéré » et pourquoi ? Exposition Entartetekunst, Munich, 1937.

En 1937, Hitler est chancelier depuis déjà quatre ans. Loin de n’être regardé que comme un aimable divertissement sans conséquences, l’art apparaît comme un enjeu central de la représentation que le parti National-Socialiste entend donner de l’âme et la culture allemandes. L’exposition officielle d’un « art dégénéré » vise à démontrer au peuple, preuves à l’appui, le danger mortel qu’est censé représenter la corruption des valeurs traditionnelles et nationales par les influences morbides du bolchevisme et de la « juiverie ». Sont ainsi désignés à l’opprobre populiste les meilleurs artistes de l’époque : Beckmann, Bellmer, Chagall, Corinth, Dix, Grosz, Kirchner, Kandinsky, Klee, Munch, Nolde, Picasso, Schwitters...

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1er mars :De quoi Harald Szeemann est-il le nom ? Exposition Quand les attitudes deviennent formes, Kunsthalle, Berne, 1969.

En 1969, Harald Szeemann (1933 - 2005) est directeur de la Kunsthalle de Berne, où il organise une exposition qui rassemble soixante-neuf artistes (dont Beuys, Buren, Merz, Weiner, Hesse, Nauman, Oldenburg, Pistoletto, Serra …) de différentes générations, nationalités et médiums, qui n’ont qu’un point commun : favoriser le processus de création sur l’objet fini. Avant d’être considérée comme une exposition historique, Quand les attitudes deviennent formes suscita un scandale qui poussa son organisateur à démissionner et à inventer la figure -aujourd’hui si prégnante- du commissaire d’exposition. De façon symptomatique, l’exposition a été reconstituée en 2013, à la Fondation Prada, à l’occasion de la 55e Biennale de Venise. Que s’est-il joué alors ? En quoi le cas singulier de Szeemann annonce-t-il des changements profonds dans la conception de l’œuvre d’art et de son exposition ?

 

 

 

 

  

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29 mars : L’art comme pratique chamanique des sociétés occidentales : Les Magiciens de la Terre, Grande Halle de La Villette et Centre Pompidou, Paris, 1989.

En 1989, Jean-Hubert Martin organisa au Musée National d’Art Moderne une grande exposition qui marqua un tournant dans la perception de l’art, à une époque en voie de mondialisation. Alors que la modernité s’était articulée sur une polarité intra-occidentale, entre le vieux et le nouveau continent, la fin du XXe siècle voyait entrer en scène des artistes issus d’Afrique et d’Asie, dont les pratiques traditionnelles, cultuelles et chamaniques, bousculaient la définition même de l’art. Selon son concepteur, cette exposition « postulait une révision complète d’une histoire de l’art écrite dans le contexte colonial ». Quelle est la situation depuis ?

 

 

 

 

 

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13 octobre :La peinture galante : Fragonard amoureux, Musée du Luxembourg, Paris, 2016.

La peinture de Fragonard (1732 - 1806) est assimilée aux sentiments en vogue au siècle des Lumières : la légèreté, la frivolité, l’élégance … Influencé par son maître François Boucher, par Watteau, par son voyage à Rome (en compagnie d’Hubert Robert) d’où il ramène sa sprezzatura, il dépeint une fin de siècle où s’articulent le libertinage et l’exigence morale. Paysages, scènes galantes, scènes mythologiques, illustrations, esquissent les contours d’un œuvre qui, au-delà de la légèreté affichée, est traversée par un sentiment d’inquiétude et une forme de désespérance discrète.

 

 

 

 

 

 

 

3 novembre : Vermeer redécouvert après deux siècles d’oubli : Exposition Hollandaise, Musée du Jeu de Paume, Paris, 1921.2

Alors que Vermeer semble incarner l’une des figures éternelles et consensuelles de l’histoire de l’art, son œuvre a en grande partie été oubliée, avant de ressurgir à la fin des années 1840, grâce au critique Théophile Thoré-Burger (1807 - 1869). Ses travaux, ainsi que l’exposition de 1921, au Jeu de Paume, sont la démonstration d’un récit fondateur performatif permettant de définir et légitimer un grand artiste.

 

 

 

 

324 novembre :Un Américain à Venise : Exposition Rauschenberg, pavillon des États-Unis, 32e Biennale de Venise, 1964.

En 1964, le grand prix de peinture de la Biennale de Venise est attribué à Robert Rauschenberg. Cet événement sera perçu par les uns comme la reconnaissance d’une nouvelle voie artistique, « ni peinture, ni sculpture, mais un troisième genre, fondamentalement irrégulier par rapport aux normes traditionnelles » (Pierre Restany) et par les autres, comme l’aboutissement d’une « conspiration minutieusement réglée » (Alain Bosquet) visant à établir la domination états-unienne. Comment un artiste peut-il se trouver au cœur de tels enjeux ? Et surtout, qu’a-t-on vu à Venise ?

  

  

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1er décembre :Venise en miroir / Vénus au miroir : Exposition Tiziano, Palazzo Ducale, Venise, 1990.

Judith avec la tête d’Holopherne (1515), L’Assomption de la Vierge (1516), Mars et Venus
1530, La Vénus au miroir (1555), La Vénus d’Urbino (1538), Le Supplice de Marsyas (1575) 
sont quelques-uns des chefs-d’œuvre peints par le Titien (1488 – 1576). Élève de Giorgione, il est l’un des plus éminents représentants de la peinture vénitienne, auteur de nombreux portraits et de scènes mythologiques, où la richesse de la couleur s’allie à une liberté croissante du geste.
 

 

 

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9 décembre : Visite au Musée Paul Dini à Villefranche sur Saône
"Le postimpressionnisme et Rhône-Alpes (1886-1914. La lumière dans la couleur" Espace Grenette ) 11 octobre 2015- 7 février 2016

Avant même que ne se déroule la dernière exposition impressionniste, en 1886, le monde de l’art moderne était en proie à de multiples transformations. De jeunes artistes, mais aussi parfois leurs aînés, souhaitaient proposer individuellement de nouvelles solutions plastiques. Aux néo-impressionnistes succédèrent les synthétistes, les symbolistes, les nabis et bien d’autres dont les propositions reçurent des échos favorables en région lyonnaise, du pointillisme d’un Léon Pourtau à l’exaltation de la couleur d’une Emilie Charmy.

L’année 1914 vit à Lyon s’ouvrir l’Exposition Internationale des beaux-arts où la plupart d’entre eux furent présents. L’impact de cette manifestation qui mettait en avant le projet d’une cité moderne et originale servie par les arts, se dilua cependant dans les affres de la première guerre mondiale.

Avec les œuvres de Pierre Bonnard, Charles Camoin, Emilie Charmy, Henri-Edmond Cros, Léon Pourtau, Henri Manguin, Albert Marquet, Etienne Morillon, Jean Puy, Paul Signac, Suzanne Valadon, Louis Valtat, Edouard Vuillard …

Commissariat général : Sylvie Carlier, directeur, conservateur en chef du patrimoine et Damien Chantrenne, directeur adjoint, docteur en histoire de l’art..Commissariat scientifique : Dominique Lobstein, historien de l’art 

 

65 janvier : Les visages de l’effroi : Exposition Violence et fantastique de David à Delacroix, au musée de la Vie romantique, 2016. 

Avec des artistes comme Girodet ou David, la peinture néo-classique revisite des thèmes antiques, historiques ou orientalises où la tragédie et l’édification morale tiennent une place importante. Avec la Révolution Française, la Terreur et les espoirs déçus de la Révolution de 1848, le chaos et la violence ne sont plus des fables d’ailleurs ou d’autrefois, mais la brutale réalité d’ici et maintenant. Un certain romantisme noir, avec des artistes comme Delacroix ou Géricault, met en scène un quotidien inquiet, un sentiment de l’horreur enkysté dans la psyché individuelle, une sensibilité caractéristique du fantastique. 

  

 

 

 

15 mars : modalités à confirmer

25 avrilmodalités à confirmer